Il y eut ces rues qui lentement, soir, s’emplissait, flux banal, quotidien, du Paris, pas encore endormi, lampadaires,tracés lumineux, rondeurs aux trottoirs où s’esquissaient encore, toujours ces pas, continus, quelques gens, entremêlaient leurs bras,

… moi qui, par ces rues, lumières d’échoppes, restaurants à fritures, chaînes aux exécrables nourritures, ces m arrondis jaune lumineusement pisseux sur plaque verdâtre, et puis, un étal, un de ces étals à livres, rangés droits, y passer ses doigt, glacis de bleu, ce froid, subreptices, titres qui défilent et il y eut… oui,

… lui, quoi ?

… cet auteur, parmi la pile horizontale, connu, non par ses phrases, cours plutôt, dispensés, ce titre, agencement singulier, foot-poétique,  mes années Sommes-aires amiénoises, j’y avais erré, faculté, Jules Vernes, sa tombe, main qui progressive s’arrachait, de la terre, ces cours, info-comm’, comme on dit, aujourd’hui, il avait cette phrase, dans communiquer, il y a niquer, oui, je les ai connus depuis les affres iniques communicationnels, oui, une couverture, un nom, et tout un moi, autre, qui refluait, dont rien ou presque ne subsiste, juste quelques prises,

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